« Et les branches caressent les nuages » : le geste qu’on ne peut pas reprendre
« Là où vous voyez un arbre, je vois un geste de la vie. » Les encres d’Antoinette Pham se posent en une fois, sans repentir possible. Les poèmes de François David, eux, se reprennent sans fin. 112 pages où les deux visent la même chose.
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